Loterie solaire 23 mai 2007
Posted by florimond in Culture.trackback
Titre original : Solar Lottery (1955)

Synopsis : (extrait de la quatrième de couverture) Au XXIIIe siècle, n’importe qui peut accéder au pouvoir. Le dirigeant du monde, ou Meneur de Jeu, est désigné par tirage au sort. Et comme dans toute société ludique, ce sont les règles qui régissent la vie, le hasard venant régulièrement remettre en cause le déroulement. C’est ce que découvre Ted Benteley, un scientifique tout juste licencié, qui décide de prêter allégeance à Reese Verrick, le Meneur de Jeu. C’est ce que découvre aussi Leon Cartwright, un électronicien que la grande loterie, ou « bouteille » vient de désigner comme nouveau Meneur, alors qu’il comptait quitter la Terre. Deux destins contrariés, deux destins liés. Car Verrick veut reprendre sa place. Benteley tombe bien…
Avis : un livre peu dense que j’ai lu rapidement et avec intérêt. La quatrième de couverture est inexacte sur bien des points, mais je vous laisserai le soin de découvrir cela par vous-même. En bémol, l’explication de la mise en place de la société basée sur le jeu n’est plus convaincante que ça, et la faille qu’on imagine aisément est tout à fait exploitée dans l’histoire. On retrouve dans le roman quelques approches des thèmes qui seront au centre d’autres romans de P.K.Dick : l’angoisse (Cartwright après la désignation de l’assassin), l’incertitude sur ce qu’est la réalité (là je ne peux pas trop en dire sans révéler une partie de l’intrigue), et un vague début de réflexion sur les relations humains/robots.
Sur l’auteur :_ Philip K. Dick.
Vous pouvez lire un court extrait à l’adresse suivante : http://www.noosfere.com/heberg/Le_ParaDick/romans/Loterie_solaire.html Trouvé grâce à l réponse d’Eleanor à Ted qui a failli devenir une citation (« Le buste est un symbole, et il n’est pas à vendre. [...] La fidélité est notre bien le plus précieux. La fidélité qui nous relie, celle qui lie le serf à son protecteur, l’homme à sa maîtresse. »)