L’Instinct de l’équarisseur 19 mars 2007
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Où l’auteur donne son avis sur sa dernière lecture.
DVD 8 mars 2007
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Où l’auteur présente un modèle de pensée unique.
Comédie musicale des entretiens 1 septembre 2006
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Où l’auteur craque gravement en sortant des entretiens.
Da Vinci Code 26 avril 2006
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Curieuse façon de reprendre la série de critique de livres avec mon avis sur un roman je m’étais promis de ne pas acheter. Non, la promesse est tenue, c’est ma mère qui l’a acheté et me l’a prêté une fois fini.
Comme je ne peux m’empêcher d’éprouver des sentiments partagés par rapport à cette œuvre, je vais essayer d’être très direct. Ça se lit très bien, très vite, ça a probablement tous les ingrédients d’un grand succès commercial. Je ne peux pas vraiment dire, contrairement à ce à quoi je m’attendais, que ça ne fait pas réfléchir – même si je n’ai pas pu en tirer de citation percutante ou de nouvelle piste philosophique, ce qui fait qu’il me laissera probablement un moins bon souvenir que d’autres livres. Si vous n’avez pas peur des pavés et de remettre un peu en question vos dogmes chrétiens, je vous le conseillerais presque. D’un autre côté, si vous aimez l’aspect thriller, histoire, conspiration et sociétés secrètes, vous préférerez probablement comme moi Le Pendule de Foucault d’Umberto Eco.
Da Vinci Code, Dan Brown, Pocket, ISBN 2-266-14434-0
Incessamment, un coup de gueule 23 août 2005
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À toutes les andouilles qui se croient malines d’écrire incessamment sous peu, je ferais remarquer que l’adverbe incessamment veut très exactement dire d’un moment à l’autre (entre autres, puisqu’il peut également signifier “sans cesse” (étonnant, non ?)).
À l’avenir, merci d’éviter de faire semblant de connaître des mots savants.
(Je l’ai lu récemment sur un blog, ou dans le commentaire d’un billet de blog, mais je ne me souviens plus lequel. Et non, il ne s’agit pas d’un blog du KomiTê, je ne crois pas que les membres du KomiTê qui blogguent ou qui mettent régulièrement leurs pages à jour soient capables d’une telle infamie.)
Des fleurs et des marmots 19 août 2005
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Il s’agit du titre du dernier épisode en date de la série Donjon Parade, que j’ai reçu par voie postale aujourd’hui (grâce à quelques clics quelques jours plus tôt). Cet épisode est très bon, drôle, avec un dessinateur manifestement en forme et bien inspiré.
En l’absence de la gardienne de la crèche du donjon, Marvin se retrouve à devoir s’occuper des enfants alors qu’il devait simplement accompagner une sortie. Il fait appel à Herbert, mais ce dernier s’est vu confier la lourde tâche de déboucher la fosse septique…
- C’est où qu’on va, m’sieur ?
– Dans un endroit où il y a plein de caca.
– OUAAAIS !!!
Des fleurs et des marmots, Manu LARCENET, Joann SFAR, Lewis TRONDHEIM, série Donjon Parade (tome 4), chez Delcourt.
Critique de <em>Les chroniques de Riddick</em> 26 avril 2005
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Ne reculant devant aucun sacrifice, votre serviteur a fait don de son temps à l’œuvre de domination du KomiTê au moyen d’une critique du film Les chroniques de Riddick.
Metal Gear Solid 3 : Snake Eater 16 mars 2005
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Depuis une semaine, je redoute l’écriture de ce billet. J’ai peur de ne pas bien choisir mes mots pour vous transmettre mes impressions. Un tel chef d’oeuvre ne peut en effet que m’ébahir, et me pousser à vous inciter à le découvrir. Ce jeu a en effet vraiment *tout* pour me plaire :
- Des graphismes somptueux, qui rendent ridicules un grand nombre de jeux sur Playstation 2 (dont l’épisode précédent – Sons of Liberty) : les graphismes des scènes scénarisées sont faites avec le moteur du jeu, ce qui donne un grande uniformité et participe à l’immersion. Les effets spéciaux sont tout à fait réussis et convaicants (lunette de vision nocturne, explosions, …).
- L’ambiance sonore est on ne peut plus adaptée, tant au niveau des bruits d’ambiances (eau, broussailles, …) et autres bruits d’armes (pistolets, grenades, fusils, …) que du doublage des personnages (excellent, surtout que Konami a eu l’excellente idée de nous proposer une version anglaise sous-titrée ! Merci !) et des musiques (comme le thème principal “Snake Eater”, ou “Way to fall” durant le générique de fin).
- Le scénario n’est pas complètement prévisible. Même si on sait globalement à quoi s’attendre, il réserve de bonnes surprises, et a le mérite d’expliquer Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty – qui parait du coup moins “improbable”. De plus, les personnages sont travaillés, et paraissent humains dans la mesure où on peut comprendre et s’approprier leurs sentiments et leurs motivations. Les thèmes abordés par Kojima sont parfaitement mis en valeur, et le terrain préparés pour les autres épisodes – certains personnages d’autres épisodes me sont devenus sympatiques (je suis un peu gêné pour tout déballer, je ne veux surtout pas lâcher de spoiler !). Ajoutez à cela de la philosophie (oui, certains jeux font réfléchir à autre chose que le jeu en lui-même et pour lui-même – prévoyez un billet sur la thématique des personnages de la série Metal Gear Solid), et de l’émotion (je pleure en finissant le jeu), et le tableau est presque complet/parfait.
- Le système de jeu est au point : années 60 obligent, on perd le radar “Soliton” pour détecter les ennemis, et on gagne les camouflages pour se fondre dans l’environnement et échapper aux gardes. Le contrôle de Snake est très facile, un peu mieux que dans les épisodes précédents ; les phases “plate-formes qui m’ont crispé dans Sons of Liberty ont disparu. Les techniques de combat rapproché sont bien mises en valeur.
Non vraiment, j’ai été totalement bluffé par cet opus. C’est un achat dont je pense que je ne le regretterai jamais, et que je vous recommande au plus haut point. Il s’agit sans aucun doute de mon jeu favori sur Playstation 2.
La boucle 6 février 2005
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Le troisième volet de la saga The Ring de Koji Suzuki m’a été prêté par un ami scénariste, que je remercie. Le début de l’histoire en quelques mots : un nouveau cancer contagieux, d’origine viral, se répand rapidement dans le monde. Un étudiant en médecine, dont le père est infecté, découvre des coincidences troublantes et décide d’enquêter plus avant.
Ce roman joue sur la perception du réel, un thème à la mode depuis quelques années (The Matrix, anyone ?), plus que sur l’aspect terreur qui caractérisait les deux premiers. En cela, c’est une vraie rupture, même si au cours du récit le lien (la boucle, en fait) est faite avec les deux premiers épisodes (qui, rappellons-le, était linéairement consécutifs).
En ce qui concerne mes impressions, je dirais que la lecture est très facile et rapide ; la fin est cependant abrupte et frustrante à mon sens – cela est sans doute parce que j’aime les choses clairement établies (je ne sais pas trop comment expliquer sans vous gâcher le livre). Et une remarque concernant cette édition : c’est un scandale ! Le livre est truffé de fautes d’orthographe, de grammaire, de mots manquants et de ponctuation défaillante. Honte à l’éditeur Pocket !