jump to navigation

Vous savez que vous n’avez pas les bons réflexes en visitant un appartement quand … 5 août 2009

Posted by florimond in Geek, Vous savez.
8 comments

… l’une de vos premières pensées est « c’est chouette pour Diplomacy ou une murder party, ce couloir à cinq portes ! »

Vous savez qu’un webcomic jusque là plutôt scientifique est devenu trop pointu pour vous quand … 5 août 2009

Posted by florimond in Geek, Vous savez.
add a comment

… il commence à aborder des sujets d’actualité (Obama essaie de calmer le feu qu’il a allumé, vu par xkcd).

Bien joué Amazon ! (Pourquoi ne pas acheter un Kindle) 25 juillet 2009

Posted by florimond in Culture, Geek.
Tags: , ,
4 comments

À l’heure où en France on voit Hadopi et où les ventes de support culturels physiques déclinent, on a Amazon qui concrétise Fahrenheit 451 en supprimant sur les appareils Kindle les copies (je ne sais pas trop si c’est le terme qui s’applique) acquises par ses clients (source : Libération).

Hop, un autre appareil à mettre en liste noire comme l’iPhone.

Vous savez que votre recette usine va tourner au bordel quand … 1 décembre 2008

Posted by florimond in Geek, Vous savez.
Tags: , , , ,
8 comments

… le résultat de la commande “ls -l *err*” est une erreur “arg list too long”.

Final Fantasy XII : Revenant Wings 25 novembre 2008

Posted by florimond in Activités, Geek.
Tags: , , ,
3 comments

Ce billet a été sponsorisé par kim.

finalfantasyxii_revenantwingsComment profiter au mieux de la popularité d’une série ? On la déclinait en maximum de produits dérivés, bien sûr ! Square Enix surfe sur la vague de popularité de Final Fantasy XII (« jeu de rôle » sur PS2) en sortant un spin-off sur DS.

Les bases

Je passe rapidement sur l’aspect histoire qui pour autant qu’on puisse en juger au début n’est pas plus intéressante que cela, a fortiori pour un éditeur de la trempe de Square Enix qui nous a habitué à mieux. Parlons du système de jeu, qui lui en revanche m’a convaincu. Le jeu se présente comme un mélange entre stratégie en temps réel et tactical rpg. Le cœur de jeu est en effet constitué de batailles, dans lesquelles vous pouvez engager jusqu’à cinq personnages, qui se font accompagner pour l’occasion d’entités (que nous appelerons éons comme le manuel dans la suite par suici de simplicité, même si le jeu les nomme différemment). Lors de ces batailles, tout se passe en temps réel, que ce soit les déplacements, les combats, ou l’utilisation d’aptitudes et de sorts. Vous pouvez affecter à chaque personnage une aptitude qu’il utilisera automatiquement lorsque la situation se présente, mais c’est à vous de micro-manager l’utilisation de toutes les autres. Cela se révèle souvent une gageure au milieu d’une grosse mélée, car les tailles des sprites rendent la visée difficile, mais vous pouvez toujours leveler pour ne pas avoir à vous soucier de ce problème.

Un mélange des genres

Car oui, vos personnages gagnent en expérience à la fin de chaque bataille, et les caractéristiques sont indexées par leur niveau. On complète l’aspect RPG en disant que chaque personnage a une classe (pré-défini : Van a un profil guerrier, Penelo plutôt de guérisseuse, …) et la possibilité de changer d’équipement. Sur la partie tactical, avant chaque bataille, un écran vous propose de choisir les éons qui vous accompagneront pour cette bataille. Il y en a grossièrement trois catégories : mélée, attaque à distance, et volant ; la première catégorie a l’avantage sur la seconde, mais est vulnérable face à la troisième. On complète le schéma de relations entre catégories en disant que la seconde a l’avantage sur la troisième, et vous voilà avec de jolis choix types « pierre-papier-ciseaux ». On rajoute une couche de compléxité de choix en disant que les éons sont pour la plupart rattaché à un élément (feu, eau, terre, foudre) qui renforce leur attaque mais les rend vulnérable à un autre élément, et vous avez un joli panel de choix à effectuer. Pour rendre des éons disponibles au recrutement, il faut dépenser des « jetons » pour créer des pactes avec eux, selon des liens sur une roue qui n’est pas sans rappeler le Sphérier de Final Fantasy X. On dépasse la quarantaine d’éons disponibles.

Quoi d’autre ?

Le jeu inclut un système de craft qui permet de fabriquer son équipement à partir des objets et de matériaux ramassés sur le champ de bataille. Je soupçonne que ça incite un peu au farming¹ pour pouvoir réaliser les meilleurs pièces et finir avec des personnages à la limite de l’invincible en fin de jeu.

Chaque carte peut être rejouée et propose lors d’un second passage un scénario différent, souvent une simple mélée, ce qui permet de leveler autant que voulu et de ne pas être à la rue avec certains personnages (un des rares griefs que j’ai vis-à-vis de Advance Wars : Dual Strike, par exemple).

Mais au final c’est bien ou pas ?

Si vous aimez le genre (ou l’un des genres ?), pas de doute, foncez. Les commandes sont bien faites et permettent de naviguer au stylet sur la carte et de donner des ordres facilement. Les batailles ne sont ni trop courtes, ni trop longues ; le jeu est vraiment taillé pour la DS et permet de s’occuper de longs moments.

¹ : si vous avez un terme français à me suggérer, je suis preneur !

Agricola 24 novembre 2008

Posted by florimond in Activités, Geek.
Tags: , , , , , , , , , , , , , ,
9 comments

Vue d'un joueur lors d'une partie d'Agricola

N’avez-vous jamais rêvé d’être un paysan au XVIIème siècle ?

Qu’est ce que c’est que ça ?

Si ce n’est pas le cas, Agricola risque de vous faire changer d’avis. J’exagère à peine. Il s’agit d’un jeu de plateau de Uwe Rosenberg, coédité en français par Lookout Games et Ýstari, destiné à occuper de 1 à 5 joueurs. Ces derniers représentent une famille de paysans dont le but est de développer leur ferme, en se diversifiant le plus possible. Le départ se fait de pratiquement rien : une famille de deux membres, pas de champs, pas de pâturages, pas d’animaux, peu de nourriture. La partie est découpée en 14 tours, durant lesquels chaque membre de la famille réalise une seule action, ce qui donne une bonne idée de la durée de la partie – plus l’expérience des joueurs grandit, plus l’estimation de la boîte de 30 minutes/joueur est bonne voir surévaluée. Les actions, différentes en fonction du nombre de joueurs permettent de collecter des matériaux de constructions (bois, argile, pierre, roseau), de prendre des céréales ou des légumes, d’attraper des animaux (moutons, sangliers, bœufs), d’agrandir sa maison, de la rénover, de construire des pâturages, de contruire des aménagements (four, puits, …), de développer des savoirs-faires, labourer des champs, de les semer … (de nouvelles actions devenant disponibles au fur et à mesure des tours, dans un ordre qui change selon les parties). Six récoltes ont lieu durant la partie (à la fin de tours fixes, de plus en plus rapprochées plus on approche de la fin du jeu), durant lesquels les joueurs récupère des bénéfices de ce qu’ils ont semé (hé oui, il s’agit d’une récolte !), doivent nourrir les membres de la famille (ou mendier, mais c’est vraiment mal), et reçoivent éventuellement des bestiaux supplémentaires issus de la reproduction.

Qui gagne ?

À la fin des tours, on compte les points de chaque joueur selon différents critères : nombre de céréales, nombre de légumes, taille de la maison, robustesse de la maison, taille de la famille, nombre de champs, nombre de moutons, … sachant que l’absence dans un élément entraîne un score négatif pour celui-ci, et que les cartes mendicité accumulées durant la partie font également perdre des points dans le décompte final – d’où l’intérêt de faire attention à sa nourriture et de se diversifier. Le vainqueur est bien évidemment celui qui a le plus de points (typiquement de 20 à 50 points selon l’expérience et le nombre de joueurs, hors partie en solitaire).

Renouvellement

Le jeu est varié, on a beaucoup de mal à situer au début où donner de la tête (et même moi encore parfois du haut de ma dizaine de parties), j’ajoute que lorsque quelqu’un effectue une action elle n’est plus disponible pour le reste du tour et vous comprendrez qu’il s’agit d’un jeu de construction et de planification (et de blocage, dans une (très) moindre mesure). Pour augmenter encore la diversité des parties, si besoin était, il y a trois sets de cartes correspondants à des aménagements mineurs et des savoirs-faires (chaque joueur recevant aléatoirement sept cartes de chacun de ces types au début de la partie) qui sont classés en extensions pour débutant, pour partie interactive, ou pour partie complexe.

C’est du lourd !

Le matériel fournit est foisonnant, c’est sans conteste la boîte la plus dense que je possède. La boîte au format A4 contient 8 plateaux (5 individuels et 4 communs), 360 cartes de huit types différents, 313 pions en bois de couleurs et de formes différentes , plus les tuiles de champs et de maisons. Le jeu peut paraître complexe, mais il ne l’est pas tant que ça. En plus d’autres variantes, les règles prévoient une version familiale qui permet de jouer avec des enfants au collège.

Mon avis

(… pour ce qu’il vaut ! :-) ) Je peine à trouver des mots pour décrire l’enthousiasme que ce jeu a provoqué chez moi durant de nombreuses parties. J’ai du mal à refuser une partie lorsque l’on m’en propose une. Le « sommet » est que même ma copine aime beaucoup y jouer – ce qui est très loin d’être le cas de beaucoup d’autres jeux que j’apprécie, eu égard au genre. Je vous le recommande vivement ; en cette période de fin d’année, il fait probablement le cadeau de Noël idéal (comptez environ 40 €).

Méchant Motion Twin 19 novembre 2008

Posted by florimond in Geek.
Tags: , , , ,
3 comments

Ce billet aurait aussi pu prendre pour titre un joli procès d’intention, comme « Hordes.fr ne veut pas de moi », « et les clients Orange en adresse IP dynamique, c’est du poulet ? ».

J’avais il y a plusieurs mois entendu parler du jeu en ligne hordes.fr (via jeuxvideo.com, il me semble). À l’époque, le descriptif qui en était fait me semblait réjouissant, et m’a incité à aller sur le site pour tenter d’y jouer. Je m’y suis cogné le nez : l’inscription n’était possible que sur invitation. J’ai donc laissé le sujet au oubliettes.

Récemment, lors d’un contact furtif avec une amie, celle-ci m’apprend qu’elle est en ce moment accro’ à hordes.fr. Je décide d’aller jeter un coup d’œil pour voir si la situation concernant l’inscription a changé. C’est effectivement le cas, mais pas en bien. Je n’ai tout simplement pas le droit de m’inscrire, pour une raison qui m’apparait assez obscure, je vous laisse admirer la capture du rejet :Comptes hordes.fr

« Euh ouais, super, qu’est ce que j’en ai à faire que 8 comptes se soient déjà connectés aujourd’hui ; j’espère pour vous qu’il y a plus de 8 comptes dans le jeu ! C’est moi qui veut me connecter avec mon premier compte que je n’ai pas encore ! »

Motion Twin donc pour ce coup. (Étrange, ils avaient apparemment plutôt bonne réputation. Est-ce justifié ?)

Cent ans de malheur sexuel 20 octobre 2008

Posted by florimond in Geek.
Tags: ,
3 comments

J’ai été « traumatisé » par le webcomic que vous pourrez lire ici : sortez couverts !

Après le « payable en trois fois », il fallait bien inventer le « payer trois fois » 11 octobre 2008

Posted by florimond in Geek.
Tags: , , ,
3 comments

C’est Blizzard qui lance le concept avec Starcraft II (voir la news « Starcraft 2 divisé en trois jeux ! » sur jeuxvideo.com). Je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que j’avais déjà quelques raisons d’avoir des dents contre Blizzard, et que l’éditeur n’a pas l’air de s’arranger depuis qu’il s’est acoquiné avec Vivendi. S’il existait un prix Nobel de la mauvaise foi, je pense qu’il serait décerné haut la main à Blizzard pour l’excuse de découper en trois pour éviter de retarder la parution en magasin : parce que Blizzard n’a jamais été le champion du retard, peut-être ? Tout cela ne semble être fait que pour traire à mort une base de fan – car je n’imagine pas vraiment que le prix soit découpé par tiers ; même si l’on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise, je pense que le « contenu spécifique supplémentaire » de chaque morceaux sera mis en avant pour justifier son prix.

Ça en fait un de moins sur ma wish-list de l’an prochain.

Ça tombe bien, c’est l’an prochain que Dawn of War 2 sort (et lui je l’attends vraiment, par contre).

À votre avis, pour Diablo III, il faudra payer cinq fois ?

La Terre n’est pas plate, doit-on en déduire que Vista non plus ? 28 juillet 2008

Posted by florimond in Geek, Pensées.
6 comments

Le dernier système d’exploitation de Microsoft est assez décrié sur de nombreux tableaux, à telle point que la firme est plus ou moins obligée de déployer des budgets colossaux en terme de communication pour tenter de rattraper les mauvaises publicités que font les sites d’informations et les blogs divers.
Dernière trouvaille en date : une image d’un navire à voiles période Moyen-Âge accompagné du slogan “At one point, everyone thought the Earth was flat. Get the facts about Microsoft Vista.”

Suis-je le seul à penser immédiatement « on pensait le Titanic insubmersible …» ?

(Vous pouvez voir l’image en question sur cette page.)